mercredi 3 décembre 2008

pneumatique retardé




La lecture de la réglementation n°500-73 sur le service télégraphique et pneumatique me permet d'expliquer plus précisément l'acheminement de ce pneumatique. Ce dernier expédié du bureau de St Mandé le 10/08/74 avec timbre à date de guichet à étoile (normalement utilisé après la dernière levée mais là je pense que c'est simplement pour ne pas indiquée une notion d'heure forcement imprécise ) pris en charge par le service pneumatique avec horodateur à 10h25 , le bureau centralisateur de destination à été indiqué ( NY) pour Neuilly.




S'agissant d'un pneumatique au départ de la banlieue ce dernier à été confié à la boulisterie, il s'agit en fait d'un motocycliste qui effectue un circuit prédéfinit et transmet et relève les pneumatiques de chaque bureau, étant à destination de Colombes, bureau non desservi par son circuit, ce dernier l'a remis à son bureau tête de ligne ou bureau centralisateur, pour st Mandé il s'agissait du bureau de Paris 129, cachet de transit au verso à nouveau avec étoile.


Le pneumatique à ensuite été dirigé par tube sur Neuilly, (bureau centralisateur) et seul bureau de banlieue relier par tube, arrivée à 14h15 et enfin acheminé à nouveau par la boulisterie jusqu'à Colombes avec une arrivée à 15h20.




Voilà pour la partie acheminement, revenons maintenant à la griffe retardé fortuitement; la nomenclature que je citais plus haut indique que tout bureau distributeur ou de transit qui reçoit une correspondance ayant subi du retard établit un procès verbal, en cas de retard important , le pli est revêtu, avant mise en distribution de la mention "retardé fortuitement".


Le receveur ou son délégué contrôle, deux fois par jour, pendant quinze minutes, à des heures variant chaque fois, les délais d'acheminement des correspondances d'arrivée.


Le pneumatique en question avait mis 5 heures pour arrivé à destination au lieu d'un délai probable de deux heures.

dimanche 30 novembre 2008

Imprimé taxé


Alors qu'aujourd'hui la Poste se plaint d'un manque de chiffre d'affaire sur les envois de mailing, le destinataire de cet imprimé a du faire grise mine en recevant ce dernier.

A l'époque de ce plis la Poste souhaite offrir des tarifs avantageux mais s'enferme également dans une réglementation complexe et tatillonne, en février 1949 parait un bulletin essayant de définir une fois de plus ce qui peut prétendre à un tarif réduit et ce qui est considéré comme lettre, malgré ce long texte ,l'usager et le "juriste postier"ont du avoir quelques difficultés pour s'y retrouver. D'aprés ce texte les circulaires constituent une catégorie particulière d'imprimés; elles peuvent être rédigées en forme de lettre sans perdre le bénéfice du tarif réduit selon des conditions du mode de reproduction et des conditions de fond.
Pour le mode de reproduction l'on apprend que sont admis: la typographie, la lithographie, la gravure, l'autographie , le composteur, le timbre humide ou un procédé mécanique quelconque, espérons que les postiers de l'époque avaient tous leur brevet du parfait imprimeur.
Par contre n'entre pas dans la catégorie les textes tapés à la machine à écrire par frappe directe ou obtenu par papier carbone mais sont admis ceux obtenu par ronéotypie.
Une fois passée cette première étape l'épreuve ne s'arrête pas là: reste à définir la notion de circulaire, cette dernière ne doit pas présenter de caractère de correspondance personnelle,ne pas contenir ou demander des renseignements particuliers, s'ensuit toujours dans ce bulletin officiel la liste des circulaires possibles et celles qui sont passibles du tarif des lettres par exemple les avis pour se réabonner à une revue, les réclamations de sommes dues, des circulaires adressant des instructions ect; moralité l'envoi d'un imprimé devait être bien risqué et soumis à l'interprétation plus ou moins souple de la poste au départ ou à l'arrivée.
Par malchance cet imprimé ordinaire de moins de 20g dans le tarif du 06/01/49 au 30/06/57 était bien affranchi au tarif de 5F avec la marianne de Gandon vert clair(retirée le 13/10/51) a probablement été considéré comme lettre donc nécessitant un tarif de 15 francs et taxé au double de l'insuffisance soit 20 francs .

samedi 29 novembre 2008

MUSEE POSTAL




Le verso des enveloppes réserve parfois de bonnes surprises puisque voici deux timbres à date du musée postal que je ne connaissais pas, on trouve généralement des cachets illustrés permanents ou temporaires.

mercredi 26 novembre 2008

lettre recommandée de service affranchie




Voici deux lettres avec enveloppe de service des postes, une avec oblitération PARIS CAISSE et PARIS AFFRANCHISSEMENT +contreseing pour l'autre, envoi en recommandé par contre je ne m'explique pas pourquoi il y a présence d'un affranchissement et l'absence de correspondance n'aide pas au décryptage.Il ne peut s'agir de retour de valeur à recouvrer, le tarif ne correspond pas, si quelqu'un à une idée pour éclairer ma lanterne je suis preneur.

dimanche 23 novembre 2008

curieuse flamme


Je ne connais pas cette flamme, jamais vu auparavant, me fait penser à une oblitération de rouleau à main en service au bureau de PARIS 37 bd Malesherbes dans les années 1975.

mercredi 19 novembre 2008

TAXE DE RECLAMATION


Une demande de taxe pour une réponse à une réclamation dans de tarif du 06/01/49 au 30/06/57, à l'époque tarif de 30f soit le double du prix d'un avis de réception mais ce rapport n'a pas toujours été constant dans le temps.

lundi 17 novembre 2008

CLIC FROM




Reprenant le concept des anciennes carte-lettre comme l'a dit si justement Olivier dans son blog des news du phopho,les CLIC FROM sont destinés pour des envois vers l'étranger, visant donc une clientèle touristique, après une série sur Paris émise le 01/07/08, Lourdes le 08/09/08, voici une série pour les fêtes de Noël en vente depuis le 03/11/08, je trouve les motifs un peu plus élégants que les enveloppes pour les voeux habituelles.(photos recto verso et déplié)